Après le grand rush de juillet et août, Annecy respire enfin. Les plages se vident, les pédalos regagnent leurs pontons et les ruelles de la Vieille Ville retrouvent leur rythme tranquille. Fini le slalom entre les visiteurs sur le Pont des Amours : en automne, la ville se découvre à un rythme beaucoup plus doux. Pour les Genevois, c’est surtout l’occasion de profiter d’Annecy sans les contraintes de la haute saison. En voiture ou en train, la « Venise des Alpes » est suffisamment proche pour s’offrir une journée dépaysante ou un week-end improvisé.
Un décor de carte postale aux couleurs de l’automne
C’est justement lorsque les touristes repartent que les paysages d’Annecy deviennent les plus spectaculaires. Au Pâquier et dans les Jardins de l’Europe, les arbres centenaires se parent de jaune, d’orange et de rouge, créant un contraste saisissant avec les eaux turquoise du lac et les sommets alpins.
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La Vieille Ville gagne elle aussi en charme lorsque la foule disparaît. Depuis le pont Perrière, le Palais de l’Île semble presque flotter au milieu du Thiou, tandis que le Pont des Amours offre une vue romantique sur le lac et les montagnes. Pour prendre de la hauteur, la basilique de la Visitation et le Musée-Château d’Annecy dévoilent également de beaux panoramas sur la ville.
Le lac d’Annecy version grand air
L’automne est aussi la meilleure excuse pour explorer les alentours du lac d’Annecy. À vélo, à pied ou simplement en longeant les rives, les températures plus fraîches rendent les balades beaucoup plus agréables. Les sommets, débarrassés de la brume estivale, se détachent alors avec une incroyable netteté.
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À une vingtaine de minutes d’Annecy, le château de Menthon-Saint-Bernard ajoute même une touche de conte de fées à l’escapade. Perché au-dessus du lac, cet impressionnant château médiéval offre des vues spectaculaires sur les eaux et les montagnes.
Tartiflette, ruelles et douceur de vivre
Annecy en automne, c’est enfin une autre manière de profiter de l’art de vivre savoyard. Les terrasses deviennent plus tranquilles, les bonnes adresses retrouvent leur rythme et l’on peut s’attabler autour d’une tartiflette ou d’un filet de perche sans avoir l’impression d’avoir réservé une table six mois à l’avance.
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À 40 minutes de Genève, entre lac, montagnes et vieilles pierres, Annecy prouve qu’elle n’a pas besoin du soleil d’août pour faire son effet. Au contraire : une fois les vacanciers partis, la ville révèle peut-être son plus beau visage.
